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Web, Technology & life by Bastien Labelle

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Le futur des applications multiplateformes

Les apps, et notamment les applications mobiles ont pris une place considérable dans le paysage informatique d'aujourd'hui. Les consécrations successives des différents iPhones, de l'iPad, ainsi que tout autre device possédant un app store (Android ou encore celui de Nokia, s'il existe encore...) en sont la preuve. Apple a réussi à lancer une stratégie fermée, et claire pour l'utilisateur, et surtout, mono plateforme.

Malheureusement, quand on est geek — ou pas d'ailleurs, nous sommes de fait connectés à plusieurs devices. Peut-être un Mac à la maison et un PC au boulot, éventuellement un iPhone personnel couplé avec un Blackberry professionnel. Chacune de ces devices a une architecture particulière, et bien que Mac et PC aient une architecture semblable au niveau hardware, la pile logicielle qui accompagne chacune des deux plateformes est, elle, bien différente.

Il apparait évident que pour toucher un maximum de plateformes, il apparait essentiel de développer pour chacune d'elle. Le gros conflit oppose donc les frameworks et librairies propriétaires (CocoaTouch pour iOS, .NET pour Windows, Objective-C pour OS X, etc.) au web, qui est depuis toujours un système multi-plateformes, basé sur des standards compris par n'importe quel navigateur, sur n'importe quel système.

evernote.jpg

Il y a de nombreux exemples qui semblent montrer que l'alliance des deux est peut-être la meilleure solution. On peut citer DropBox ou Evernote pour en citer que les meilleurs: Ce sont des solutions de type "cloud", qui fonctionnent sur le web, mais qui diffusent des clients natifs sur différentes plateformes.

Pourtant, il me semble que l'on devrait concentrer la plupart des efforts sur le web, ainsi que sur l'innovation au niveau des navigateurs. Je possède pour ma part un abonnement MobileMe, et la version beta du calendrier n'a absolument rien à envier à un programme Mac natif. La raison est simple: l'ordinateur individuel est arrivé à un stade technologique où faire tourner une webapp en mode client serveur se rapproche de plus en plus en termes de performances à faire tourner une application native.

Nous savons évidemment que les devices mobiles sont cependant moins puissantes que les ordinateurs personnels, ce qui explique pourquoi il y a autant d'applications iPhone. Cependant, d'ici quelques mois où quelques années, traiter du web deviendra aussi fluide (puissance, bande passante) que traiter des données via une application native.

L'avenir que je décris n'est évidemment pas pour de suite, mais je suis persuadé qu'il se produira. La plupart des applications seront web, et l'accès à ces applications (les App Stores) seront eux aussi écrits en web un jour, à l'image de JoliCloud ou ChromeOS.

NB: Ceci est une participation au jeu concours organisé par Intel pour #leweb

Envie de partir à la Réunion?

Le moulin du Tour des Roches

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Cosmic 140, les comptes twitters les plus influents

Je vous avais déjà parlé de la Web Trend Map, une cartographie des plus gros sites internet au niveau mondial, sous forme de lignes de métro (voir les versions 2007 et 2008). Information Architects récidive cette année avec une nouvelle web trend map nommée Cosmic 140 et change de concept. Exit les lignes de métro et les startups innovantes, l'heure est à la cartographie des utilisateurs de twitter les plus influents.

Cosmic-140.gif

Cette belle infographie permet donc de retrouver les comptes twitter à suivre, leur catégorie, leur nombre de followers, le nombre de listes dans lesquelles ils apparaissent, leur nombre de tweets par jour, mais aussi une donnée très originale, leur tout premier tweet accompagné de sa date.

A télécharger gratuitement en PDF, ou à commander au format poster, comme chaque année, pour $99.

Les filles dominent sur les réseaux sociaux!

Internet, les réseaux sociaux, le web 2.0, c'est des trucs de mecs, des trucs de geeks. C'est du moins ce qu'on pourrait croire. En regardant les statistiques, on se rend compte que ce n'est peut-être pas si vrai que ça. Pour preuve, Il y a plus de femmes que d'hommes sur les réseaux sociaux les plus connus que sont Facebook, MySpace, et même Twitter! Au final, le seul truc vraiment pour les mecs, il semblerait que ce soit Digg.

Les filles et les réseaux sociaux

Via Information is beautiful.

Social media addict? Adoptez the new (media) workout plan!

Vous consultez sans arrêt Facebook, Twitter, Tumblr, etc? L'abus de réseaux sociaux vous a rendu associal? Vous voulez vous en sortir? Pour cela, rien de plus simple, il suffit de suivre le new (media) workout plan, par l'illustrateur Patrick Moberg.

The new (media) workout plan

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Good Morning Twitter!

Good morning Twitter

Beaucoup de gens prennent l'habitude de dire bonjour sur Twitter (ou Good Morning). Je ne fais pas partie de ceux-là, mais je dois avouer que c'est toujours sympa de voir des gens être polis même sur Twitter. Aujourd'hui, je vous propose de regarder une animation qui recense tous les tweets contenant good morning (ou équivalent dans les autres langues). Une belle réalisation, à laquelle il ne manque qu'un peu de musique pour agrémenter le tout.

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Bon anniversaire Hellocoton!

Hellocoton, c'est "la fine fleur des blogs féminins". Si vous suivez ce blog depuis au moins un an, vous en avez certainement déjà entendu parler, lors de la sortie. Parce que c'était il y a tout juste un an.

Et il y a tout juste un an, je m'extasiais devant Hellocoton, au niveau contenu, mais aussi au niveau expérience utilisateur. En tant que blogueur geek, je teste un nombre innombrable de choses, et, chose plutôt rare, j'estime réussi un produit quand j'y reviens encore un mois plus tard. Cela fait déjà un an et je reviens encore sur HelloCoton, qui a su bien évoluer, entre la communauté et les forums, et dernièrement le vide-dressing.

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Le nouveau site du NY MoMA, un pas vers le web social?

S'il y a bien une ville qui ne ressemble à aucune autre, c'est bien New York. Ses grattes-ciel et son ambiance vous font prendre une claque terrible. Et c'est aussi à New York que l'on peut visiter un des musées les plus intéressants du monde: le MoMA (Museum of Modern Art), qui a sorti vendredi la nouvelle version de son site web MoMA.org.

Le site en lui-même correspond plutôt bien à l'image du musée, minimaliste. Mais ce qui est intéressant de remarquer, c'est qu'outre les aspects traditionnels qui présentent le programme et les exhibitions en cours, il y a un réel côté social innovant sur ce nouveau site.

Le site web du MoMA New York

D'une part, il est possible d'avoir un compte utilisateur. Cela permet de faire du social bookmarking en ayant la possibilité de partager du contenu tiré du site. Mais ce qui est assez amusant est de voir que le site du MoMA intègre une partie dédiée aux communautés en ligne, regroupant divers liens vers des sites sociaux. Le MoMA met donc en avant du contenu généré par l'utilisateur, en intégrant notamment un groupe Flickr, une page Facebook, un compte Twitter, des podcasts pour iTunesU ou encore des vidéos Youtube.

Il semblerait que de plus en plus de sites de marque s'intéressent au web social. Skittles a d'ailleurs récemment fait un buzz en mettant en background de son site officiel des pages Twitter ou Flickr en rapport avec la marque (cf le billet chez Pierre-Olivier intitulé "Les digital enthusiastics de Skittles"). Il y a fort à parier que de ces concepts inspirent d'autres personnes, et qu'on voit fleurir des sites de marque à caractère social dans les prochains mois! On en viendrait presque à croire que les marques deviennent petit à petit conversationnelles!

Le Cloud est-il fiable?

C'est un fait, du moins pour moi, j'ai tendance à décentraliser pas mal de stockage. SugarSync, Google Docs, Flickr, Delicious et bien d'autres services possèdent des données m'appartenant, et très souvent, j'ai tendance à ne laisser ces données que dans le cloud. J'ai une confiance presque absolue dans le Cloud, c'est la raison pour laquelle mes photos Flickr sont stockées uniquement sur le service, et nulle part ailleurs.

Clouds

Pourtant, une note d'Om Malik vient de m'interpeler. Ma.gnolia, un service de bookmark social vient de perdre ses données, et le CEO ne sait même pas si elles seront récupérables en totalité. Par chance, je n'utilise pas ce service, mais je dois avouer que c'est un peu effrayant de voir qu'en une nuit, un site web pas des moins connus peut perdre la totalité de ses données.

As I evaluate recovery options, I can't provide a certain timeline or prognosis as to to when or to what degree Ma.gnolia or your bookmarks will return; only that this process will take days, not hours.

Ce genre d'évènement peut arriver à tout moment, et surtout à n'importe qui. N'importe qui, oui, car cela concerne pas les sites webs mais aussi les disques durs de nos propres ordinateurs, internes ou externes.

Alors, après cet exemple, peut-on dire que le Cloud est fiable? La réponse est non. Car aucun système n'est fiable à 100%. Mais au fond, est-ce que le taux de défaillance d'un disque dur est plus élevé que le taux de défaillance d'un système décentralisé et répliqué? Pas si sûr. Pour moi, stocker des données dans le Cloud, sur divers services web, est beaucoup plus sûr que de les stocker sur un disque dur interne ou externe. Ce qui est arrivé à Magnolia peut arriver à d'autres. Mais c'est bien trop rare pour oser dire qu'il est plus sûr de stocker ses données chez soi.

Crédit photo: Hans Speijer

Réduire le bruit

Comme vous l'avez peut-être remarqué, la fréquence de publication ici a bien baissé. Ah qu'il est loin le temps où je publiais une à deux notes par jour, parfois sans avoir vraiment de sujet concret. D'un autre côté, ça n'est pas forcément plus mal, je ne m'impose plus de fréquence de publication.

Une des principales raisons de cette baisse de fréquence est le temps. Car j'ai de moins en moins de temps. Une autre est la démotivation, car je ne jure pas et ne vis pas que par le blogging, comme certains autres (je ne citerai personne!).

Je pensais, il y a de cela quelques temps, qu'avoir le plus de sources possibles était quelque chose de bien. Et j'avais vu juste. Pour être le premier à bloguer sur quelque chose, il faut être abonné à de très nombreux blogs US. C'est là qu'intervient la troisième raison: le bruit.

Noise

Je suis lassé de lire dans Google Reader 5 à 10 fois le même article (avec un record à 100+ articles pour Google Chrome tout de même), tout ce bruit ne me donne même plus envie de lire, d'autant plus que les titres en disent souvent plus que les articles en eux-mêmes.

J'avoue prendre largement plus de plaisir à lire mon Netvibes qui regroupe les copains/copines (vous en trouverez certains dans la blogroll à droite), qui ont un contenu original, même si cela ne parle pas forcément de web ou de nouvelles technologies. Du coup, hier soir, j'ai fait un grand ménage de printemps dans mon Google Reader.

Vous n'imaginez pas combien ça fait du bien de passer de 50+ flux à seulement 15, et ce juste pour la catégorie Web anglophone. Bien sûr, j'ai gardé des gros, comme TC ou RWW (désolé Tim!), pour être au courant de l'actu, et puis quelques blogs moins connus, plus originaux, et surtout de grande qualité.

La liste Web francophone a pris un grand coup aussi, la catégorie Blogging a presque disparu (il reste encore Fred). J'ai dégagé quelques entreprenautes que je ne lisais pas.

Ma veille Mac se fera exclusivement sur TUAW. Tant pis pour les exclusivités, tant pis si je suis au courant à la bourre... Désormais, je vais arrêter de me concentrer sur la quantité et le focus sera sur la qualité.

Si vous avez des flux à me conseiller, je suis ouvert à toute proposition, car là d'un coup, passer sous la barre des 100 flux alors que j'étais à 250+, ça fait un peu bizarre!

Crédit Photo: Jeff the Trojan

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