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Web, Technology & life by Bastien Labelle

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Twitter et notion d'influence

Cédric écrira certainement un article dédié à 100% à la viralité de MyCleenr sur Twitter et sur les blogs, mais j'ai en main un graphe de statistiques assez intéressant. On définit souvent l'influence selon le nombre de lecteurs et le nombre de backlinks. Si l'on en vient à parler de Twitter, on parle alors de followers et de retweets. C'est d'ailleurs au nombre de followers que je vais m'attarder dans ce billet.

La vraie question est: Qui de Pete Cashmore (Mashable US, un des plus gros blogs mondiaux) ou de Leah Culver (Six Apart, ex-Pownce) a le plus d'influence? Avant tout, tentons d'abord d'établir un profil basique des deux usagers:

  • Pete Cashmore, 1600+ following, 34000+ followers, 13000+ updates
  • Leah Culver, 100+ following, 8000+ followers, 500+ updates

Bref, vous l'aurez compris, Pete Cashmore bat Leah Culver à plate couture sur le papier, avec plus ou moins 4 fois plus de personnes qui le suivent. Ce qui somme toute est plutôt normal, étant donné que Pete Cashmore est le big boss de Mashable, un des plus gros blogs mondiaux sur tout ce qui traite de social media. Tous les deux ont publié un tweet (lien direct vers celui de Leah et celui de Pete) parlant de MyCleenr, à environ 24h d'intervalle, et voici les statistiques issues de Google App Engine qui en découlent.

Pete Cashmore Vs Leah Culver

Le premier pic fait suite au tweet de Pete Cashmore, et le second (le plus gros), fait suite au tweet de Leah Culver. Il ne s'agit pas du nombre de visites, mais de la charge du site en requêtes par secondes. Mais globalement, le plus gros pic couplé aux statistiques représente environ 300 personnes qui utilisent le service en même temps.

Conclusion: Leah Culver est bien plus influente que Pete Cashmore, même si son nombre de followers est quatre fois moins important. CQFD.

Au passage, l'ami Maxime me disait la semaine dernière qu'il n'aimait pas du tout le terme "influence". Pour ne rien vous cacher, moi non plus.

Sait-on ce qu'est le Web 2.0?

Je n'aime pas m'avancer sur des terrains très boueux que sont les terrains politiques, mais il faut avouer que j'avais fortement envie d'écrire sur ce petit buzz généré depuis hier concernant Frédéric Lefèbvre. Pour ceux qui l'ignorent, cet homme est un député français qui sera peut-être bientôt Secrétaire d'Etat de l'économie numérique. Il a été interviewé par BFM et n'a pas su répondre à la question posée par Jean Jacques Bourdin qui était "Qu'est-ce que le Web 2.0".

C'est amusant comme je peux trouver pathétique la réaction des blogs à ce sujet. Pour tout dire, j'ai été averti de la news dans ma liste de partage Google Reader, et j'ai pu lire l'information (si je peux la qualifier ainsi) chez ReadWriteWeb France, blog auquel je ne suis pas abonné (dieu merci, leur équivalent américain est tellement meilleur). J'ai la vague impression qu'on tombe à la limite du troll: "cela reste très révélateur de la connaissance qu’à Frédéric Lefebvre de l’internet". Pathétique. Tout comme les "ça en dit long" que j'ai pu lire sur quelques autres blogs qui m'étaient alors inconnus. Pathétique, oui, car personne ne prend le temps de répondre à la question tellement cela parait évident. Ou peut-être parce que personne n'a la réponse? En tout cas la réplique et la moquerie sont un peu faciles, surtout quand on prétend être l'équivalent français de ReadWriteWeb US, qui est certainement l'un des meilleurs blogs en termes d'analyse autour du web.

J'ai eu l'occasion de répondre à cette question durant les cours que j'ai pu donner à des élèves de l'ESC Toulouse. Tout d'abord, il y a la définition presque officielle de Tim O'reilly, mais quelqu'un a-t-il pris le temps de la lire? Tout d'abord, Tim O'reilly a essayé de la définir, et il s'y est même pris à deux reprises.

Web 2.0 is the business revolution in the computer industry caused by the move to the internet as platform, and an attempt to understand the rules for success on that new platform. Chief among those rules is this: Build applications that harness network effects to get better the more people use them. (This is what I've elsewhere called "harnessing collective intelligence.")

Le fait est que cette définition est totalement imbitable. Est-ce que c'est cette réponse que l'on aurait aimé entendre de la part de Fabrice Lefèbvre? Je n'en suis pas sûr.

Alors après avoir lu cette magnifique définition à mes étudiants (qui la trouvaient tout aussi imbitable que moi), j'ai pu leur exposer quelques pistes: Est-ce que le Web 2.0 c'est AJAX? Est-ce que c'est le fait d'avoir un badge beta à côté de son logo? Est-ce que c'est le fait d'avoir un design glossy? Est-ce que c'est le contenu généré par les utilisateurs? Est-ce que c'est les Facebook? Est-ce que c'est MySpace? Est-ce que c'est les réseaux sociaux? Est-ce que c'est la portabilité des données et les APIs? Est-ce que c'est les nuages de tags? Est-ce que c'est les applications web? Est-ce que c'est la Génération Y? Est-ce que c'est Youtube et Dailymotion? Est-ce que c'est Twitter? Oui, c'est un peu tout ça. Et pourtant c'est à la fois rien de ça. Est-ce que c'est cela que l'on aurait aimé entendre de Monsieur le député? je n'en suis pas sûr.

Pourquoi? Parce que le "Web 2.0", mot que l'on utilise trop souvent sans même savoir ce qu'il signifie. Pour moi c'est simplement un Buzzword, qui aide des gens à vendre, qui est hype et tendance. Le Web 2.0, c'est du marketing. Du marketing pur et dur. Et quand Jean-Jacques Bourdin résume ça a simplement Facebook et MySpace, je ne sais pas vous, mais ça me fait vaguement rire.

C'était donc une belle question piège à laquelle il n'y a pas vraiment de réponse, et répondre "Le Web 2.0 c'est le Web d'aujourd'hui sur lequel les Français surfent" n'est pas totalement idiot. Car quand on me demande ce qu'est le Web 2.0, ma réponse est "Le Web 2.0 c'est avant tout le Web". Et en toute honnêteté, je ne vois pas quoi répondre de plus. J'ajouterai que de plus, l'économie numérique c'est tout de même autre chose que le Web 2.0, c'est tout un écosystème d'entreprises qui gravitent autour des nouvelles technologies, vous noterez d'ailleurs les deux mots importants de cette phrase: économie et entreprises. Le reste importe peu.

Loin de moi l'idée de défendre le député ou d'enfoncer le journaliste, mais je trouvais la réaction de certains blogueurs vraiment trop simpliste et hautaine.

Roaming international chez Orange: une honte.

Vous avez peut-être lu récemment l'aventure qui est arrivé à John Biggs sur CrunchGear. de $15 à $19 le coût du Mo lorsqu'on se trouve hors de son pays. Ca n'arrive pas qu'aux autres, et j'aurais préféré avoir lu ce post il y deux mois, car je viens aussi de recevoir ma facture Orange/iPhone.

1 mois à l'étranger, 33 Mo de data transféré, pour un coût total de 440€ environ. Faites le calcul vous-même, ou contentez vous simplement du screenshot que j'ai pu prendre pour constater le coût exorbitant du Mo en roaming international: 13,30€ dépensé pour chaque Mo consommé.

Coût d'un Mo en roaming international

Alors, oui, je sais bien, j'aurais du me renseigner avant, j'aurais du faire quelques recherches sur Internet, mais j'avoue que ça ne m'est pas venu à l'esprit. Mais avouez tout de même que c'est une sacré honte, à l'ère du numérique, de payer autant pour un simple Mégaoctet.

Il y a aussi une chose qui me gène: J'ai reçu quelques textos de la part d'Orange durant mon séjour, m'annonçant que ma consommation d'Internet allait atteindre un pallier de 35€. Et c'est tout:

Orange info: vos conso mail sur à l'étranger vont atteindre un pallier de 35€. Retrouvez nos options pass mail et surf international sur orangeworld mon compte. (NDLR: il me semble qu'activer une option c'est pour le mois suivant)

Et évidemment, quand on se trouve à l'étranger, je ne sais pour quelle raison, le portail mobile Orange ne fonctionne pas, et redirige vers le site Orange classique, qui est bien sûr inutilisable sur iPhone (et pas que sur iPhone d'ailleurs). Mon téléphone a été par la suite bloqué. Et il est possible de le débloquer uniquement aux horaires française. Autrement dit, si vous vous retrouvez à l'autre bout de la terre et que vous appelez en fin de matinée, on vous répond qu'il faut attendre le matin pour pouvoir débloquer votre téléphone. Heure française. Donc tard dans la nuit. Pour résumer, si je me fais renverser par une voiture, ou si il m'arrive je ne sais quelle chose d'un peu grave, il devient impossible de contacter vos proches. Et ce même si votre compte est plein, car à partir d'un certain pallier, Orange a décidé de vous bloquer. Que vous ayez les fonds ou pas.

Il y a encore du progrès à faire du côté d'Orange (et pas que chez Orange), croyez moi. Pour ma part, je trouve que c'est du vol, purement et simplement. Qu'on ne me dise pas que le coût de l'infrastructure pour faire passer 1 Mo est de 13€.

Du WiFi chez Virgin America

On n'arrête pas le progrès. Aujourd'hui, enfin hier plutôt, Virgin America lançait  en beta quelque chose d'encore jamais vu à ma connaissance, si ce n'est à l'état de test: La possibilité de se connecter à Internet en WiFi. En plein vol.

Ils ont même live-blogué tout ça chez Gizmodo.

Tout ça pour dire que Virgin America c'est la compagnie aérienne la plus geek du monde. D'une part les consignes de sécurité données par les hôtesses (vous savez, avec plein de gestes bizarres) ont été remplacées par de magnifiques dessins animés. D'autre part, on a un panel de vidéos et de musiques assez impressionnant (les films ne sont par contre pas gratuits il me semble), et must du must, on peut tchatter avec d'autres passagers sur l'écran. Tout ça dans un petit écran en face de nous, qui au passage tourne sous Linux.

Virgin America

Et maintenant, on peut même ramener son laptop pour se connecter à Internet en WiFi. BIen évidemment, cela a un coût (une dizaine de dollars). Et ce sera disponible sur tous les vols domestiques d'ici quelques mois.

Tout ça fait de Virgin America la compagnie aérienne la plus geek, mais aussi la plus hype, car comme si cela ne suffisait pas, les avions Virgin America sont tout simplement sublimes, avec leur intérieur à lumières bleues et roses. Bref, tout pour passer chez Geek & Hype quoi!

J'ai comme une envie de déménager outre-Atlantique sur le coup... En attendant, Air France devrait en prendre de la graine (ne serait-ce qu'au niveau déco)!

Crédit Photo: Joits

Quelle stratégie pour la monétisation des API gratuites?

Je m'interrogeais il y a quelques temps sur la viabilité des services web gratuits. Avec le lancement de FireEagle cette nuit, et le lancement de BOSS, l'API de recherche de Yahoo il y a de cela quelques semaines, ma réflexion a eu le temps de mûrir un peu.

J'étais persuadé lors du dernier billet que de grandes sociétés telles que Yahoo pouvaient se permettre de lancer un service web en grande pompe sans se soucier de la contrepartie financière, le tout étant compensé par d'autres services fournis par l'entreprise, comme un moteur de recherche ou un webmail. Mais Yahoo est une société, et a pour but de faire de l'argent, et être rentable, et quid des start-ups qui ont beaucoup moins de moyens?

Comment donc monétiser un service web gratuit?

La première solution, à court terme, serait de monétiser indirectement l'API via la publicité. Il ne s'agit pas de faire de la publicité sur une autre partie du site, mais de donner un moyen pour l'application exploitant l'API de se monétiser. C'est d'ailleurs ce que semble faire Yahoo, qui devrait permettre d'intégrer un système de publicité afin que tout le monde soit gagnant (sauf peut-être les annonceurs, mais c'est une autre histoire).

La deuxième solution quant à elle viserait plutôt le long terme, et n'est rien d'autre que le rachat. En effet, fournir une API permet de gagner des parts de marchés en fournissant les données aux "concurrents". Prenons le cas de BOSS. Yahoo va gagner des parts de marché en fournissant une API de recherche exploitée par des mashups. Si l'un d'eux commence à devenir un concurrent sérieux ou vraiment innovant, alors il y a de fortes chances de voir une acquisition de la part de Yahoo.

La troisième possibilité vient quant à elle trouver une solution au problème récurrent des API, je veux bien entendu parler de la scalabilité. Le modèle est très connu, il s'agit du modèle Freemium. On en parle chez GigaOM récemment en évoquant une éventuelle solution pour Twitter, mais il me semble que Google table déjà sur ce modèle avec ses différentes API. Il s'agit de limiter les accès à une ressource, et de faire payer au delà de cette limite les gros consommateurs.

Voilà donc trois manières de monétiser une API. Il est encore trop tôt pour pouvoir dire que telle façon a plus souvent marché qu'une autre, mais la mode étant le pay as you consume, j'imagine volontiers que la troisième solution, basée sur le modèle freemium et la tarification en fonction de la consommation devrait s'imposer, les autres solutions n'étant peut-être pas adaptées à toutes les entreprises.

Amitié et confidentialité sur le web social

Après avoir remarqué il y a quelques temps de celà la terminologie pour le moins originale des réseaux sociaux, je pense qu'il est bon de s'attacher à cette notion d'amitié liée aux réseaux sociaux. Vous aurez sans doute remarqué qu'il est possible de faire des listes sur Facebook, des sets sur Pownce, ou d'avoir des trusted friends sur BrightKite. Ces groupes, appelons-les comme ça, permettent de définir une politique de confidentialité au sein des données que vous publiez.

A moins que vous ne soyez comme Robert Scoble ou encore Loïc Le Meur et que vous ayiez une notion de l'amitié bien particulière et que tout le monde soit votre ami (je n'ai aucune objection à cela, mais disons que je n'ai pas la même vision des choses), on voit bien que ces fonctionnalités de confidentialité répondent à un besoin essentiel: le besoin d'intimité, le besoin d'avoir de la vie privée.

Au delà de ces besoins, j'observe deux choses:

  • Le web social permet de se connecter de plus en plus avec n'importe qui, n'importe où et n'importe quand.
  • Les données que nous manipulons sont de plus en plus personnelles, et donc de plus en plus sensibles, d'où la notion de listes d'accès ou de trusted friends.

Le virtuel se rapproche qu'on le veuille ou non, dangereusement, ou pas selon les points de vue, du réel. Nous manipulons des données qui sans en avoir l'air sont très sensible: sur Facebook, il est possible d'indiquer sa religion, son numéro de téléphone, son adresse, sur d'autres services sa géolocalisation exacte. Et ce n'est pas l'internaute lambda que je vise. Car non, l'internaute lambda, lui, a plutôt peur de laisser toutes ces données "sur l'internet". Je m'adresse donc plutôt à quelqu'un un peu plus early adopter. Faites attention à vos données.

Quand les Web Services Amazon provoquent le chaos du Web 2.0

Au premier abord, les Web Services d'Amazon qui couvrent des services liés au cloud computing, notamment Platform as a Service (EC2) ou encore Infrastructure as a Service (S3), sont très avantageux pour de nombreuses start-ups. En effets, ces derniers permettent de bénéficier d'infrastructures haute disponibilité à moindre coût, étant donné que la facturation se fait en fonction de la consommation.

Amazon Web Services

Le succès d'Amazon dans ce domaine n'est plus à faire, de nombreuses Startups utilisent notamment S3, je pense par exemple au service d'avatar décentralisé Gravatar, ou encore à Twitter qui l'utilise aussi pour ses avatars, mais aussi Pownce qui y gère tous ses fichiers, mais aussi certains blogs, comme Center Networks. Dans la nuit de dimanche à lundi, les Web Services d'Amazon ont connu un gros downtime, qui a provoqué l'indisponibilité des sites cités plus haut, mais aussi de nombreux autres.

Les raisons sont désormais révélées, il s'agissait en fait d'un problème de load-balancing. L'essentiel étant que tous les systèmes sont redevenus stables. Cependant, c'est la deuxième fois de l'année que les AWS connaissent un sérieux downtime.

On peut alors légitimement se demander si externaliser les services est judicieux ou non. A cette question, je répondrais sans hésitation oui. Pour plusieurs raisons. D'abord en termes de coût, bien évidemment, et c'est d'ailleurs le principal intérêt. Mais l'aspect compétences n'est pas non plus négligeable: derrière les AWS, il y a des experts en scalabilité. Prenons par exemple un service comme Twitter, qui a déjà beaucoup de mal à assurer en termes de scalabilité: Il connait beaucoup plus de downtimes qu'en a connu Amazon S3. En imaginant que les avatars ne soient pas externalisés, on peut facilement déduire que ce seraient de nouveaux problèmes à la charge d'une petite équipe.

Pour toutes ces raisons il me semble que les services qui tournent autour du cloud computing comme Amazon S3 sont malgré les downtime de très bonnes solutions. Qui dit que gérer ses propres serveurs va permettre d'éviter ces downtimes? L'administration système est après tout un métier à part entière!

Micro-Blogging et qualité de conversation

Je lis souvent que les sites de micro-blogging sont très intéresants car c'est là que démarrent de nombreuses conversations autour de sujets divers et variés. Ils sont nombreux à penser, à commencer par le célèbre Scoble, qui évangélise des sites comme Twitter ou Friend Feed.

Je discutais avec mon ami Rémian vendredi soir de Plurk, et j'avouais, n'en déplaisent aux fans de Plurk, que les conversations n'y étaient pas forcément toujours intéressantes, et nous en arrivions à la conclusion que sur ce genre de site c'est rarement le cas, car il faut avouer que la conversation se transforme très vite en tchat et dérive tout aussi rapidement de son sujet initial.

La raison à ces conversations de "non qualité"? La limitation de caractères. Car il est impossible d'étaler un avis correctement argumenté en 140  caractères, j'en suis plus que convaincu. 140 caractères suffisent amplement pour diffuser une information, mais on en voit très vite les limites. C'est d'ailleurs pour cela que j'aime Pownce!

Internet c'est merveilleux #2

Désolé, je suis un peu dans ma phase "je m'extasie de tout plein de choses sur Internet", mais c'est tellement vrai de dire qu'Internet c'est merveilleux.

Parce que se réveiller le matin avec un morceau envoyé par une jolie Pownceuse qui habite à des milliers de kilomètres d'ici, à San Francisco pour être plus précis, prendre trois minutes pour écouter le morceau de Priscilla Ahn, trois de plus pour réécouter le morceau tout en cherchant où acheter l'album, se préparer pendant que les morceaux se téléchargent, et partir avec une nouvelle musique dans son iPod et dans les oreilles, le tout en même pas une heure, c'est quand même un sacré kiff!

Priscilla Ahn

Je crois que c'est clair pour moi, mes habitudes de consommateur ont vraiment changé avec l'arrivée d'internet et des nouvelles technologies.

Internet c'est merveilleux

Il s'en passe des choses sur Internet, des choses toutes aussi incroyables les unes que les autres. L'autre jour, c'était la demande en mariage de Judicaël pour sa désormais future femme Pauline, et ça avait lieu sur Pownce.

Et aujourd'hui, c'est Reda qui a lancé un appel à l'aide sur Plurk, car sa femme allait accoucher d'un instant à l'autre, il était mort d'inquiétude pour elle, ne sachant pas que faire. Pourtant, Reda, je ne le connais quasiment pas, il vit à des centaines de kilomètres de chez moi, et pourtant, c'est tellement émouvant de le voir venir parler de l'accouchement de sa femme en quasi direct sur Plurk, et de partager ce moment avec lui. J'en suis encore tout chose.

Presque tous les jours, Internet m'étonne, me surprend, m'émeut. C'est ce que j'aime. Internet c'est merveilleux, et c'est tout ce que j'avais à dire.

Ah non... Bon courage Reda pour les prochaines heures à venir, et félicitations!

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