Outre l'aspect early adopter et passioné du geek, je fais aujourd'hui une petite digréssion philosophique, qui consiste à démontrer en quoi les geeks (les vrais), et plus particulièrement ceux que j'appellerais les hard code geeks, sont des dictateurs communistes.

Le geek est la personne qui, par excellence, contrôle tout sur tout. Si l'informatique est son métier, c'est un peu le garde des sceaux du système information de son entreprise. Et qu'on ne vienne pas me dire qu'il ne fouine pas, j'en suis un. S'il est un simple passioné, il explore ses réseaux en se renseignant. Les possibilités sont multiples: Google, Facebook, Ziki, etc. Et, je ne sais si c'est par curiosité ou par voyeurisme, mais il faut admettre que tout bon geek a une facheuse tendance à fouiner. Oh non, pas spécialement pour en tirer un quelconque bénéfice en revendant des données confidentielles ou personnelles, mais peut-être simplement pour satisfaire sa curiosité personnelle et son esprit un temps soit peu voyeur.

J'en tire une première conclusion, qui est de dire que l'informaticien de par nature aime avoir le contrôle sur ce qui l'entoure, d'où mon parallèle avec la dictature, et je suis sûr que bon nombre d'informaticiens se reconnaitront ici.

Mon deuxième constat est le suivant: le geek a un réel problème avec l'argent. L'argent, parlons-en. Le geek est toujours à la recherche du tout gratuit: fâcheuse tendance au téléchargement illégal de musique et de films, mais aussi au piratage de logiciel, quand bien sûr il n'en trouve pas un libre, open source, et donc gratuit, dont il ne cessera de vanter les mérites par rapports aux systèmes propriétaires et payants.

Le geek est utopiste, rêve tout gratuit ou le vit, on peut donc faire un parallèle assez facile entre geek attitude et communisme. Et les termes communisme et dictature vont de pair. Le geek devient par déduction le dictateur communiste du 21è siècle...

Note: Toujours pas convaincu? Allez donc regarder le design du célèbre blog Web Worker Daily!