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Web, Technology & life by Bastien Labelle

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La pub choupinou de Gmail

En temps normal, je n'utilise pas le mot "choupinou", c'est peut-être une déformation professionnelle... Mais cette pub handmade en stop motion pour Gmail vaut vraiment le coup d'oeil!

Pour ceux que ça intéresse, il y a une vidéo behind the scene disponible sur Vimeo!

Via Stéphane

Google Liquid Galaxy, le simulateur 360° de Google Maps

C'est certainement la chose la plus geek et la plus cool que j'ai eu l'occasion de voir depuis pas mal de temps. Google a présenté son Holodeck, désormais connu sous le nom de Liquid Galaxy, qui est un simulateur de Google Maps sur 8 écrans différents qui vous entourent (effet surround sans doute décoiffant!)

google-liquid-galaxy-holodeck.jpg

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Le réflexe Twitter Search

C'est fou comme c'est intéressant Twitter quand même. Entre tous les merveilleux Mashups qui utilisent l'API, je pense entre autres à Water Falcon, les différents clients, et aussi Twitter Search, anciennement Summize.

Twitter Search

C'est d'ailleurs de Twitter Search que je veux parler aujourd'hui. C'est amusant de constater que c'est devenu un vrai moteur de recherche à part entière, basé sur des mots clés. Mais ce qui est intéressant dans Twitter Search, c'est qu'on fait des recherches sur ce qu'il se passe (ou ce que les gens disent), et surtout en temps réel. Et pas besoin d'attendre que le système mette du temps à se rafraichir, comme peut le faire Google Actualités.

C'est d'ailleurs une des dernières utilisations de Twitter Search qui m'a inspiré ce billet: Il y a une petite dizaine de jours, le réseau Dedibox, sur lequel est hébergé ce blog, est tombé en panne. Plus aucun accès aux Dedibox. Bon, par chance, ayant d'une manière indirecte accès à plusieurs Dedibox, un simple ping m'a suffi à déduire que le réseau entier était en panne. Mais j'ai quand même utilisé Twitter Search, qui a pu me montrer que je n'étais pas un cas isolé ou malchanceux, chose que n'aurait certainement pas pu me montrer Google.

Bien entendu, je n'ai pas pu bloguer l'expérience il y a une dizaine de jours, étant donné que ce blog était aussi en panne, mais ce billet qui compare Google à Twitter m'a rappelé que j'avais prévu d'écrire cette note. Bien sûr, il y a quand même encore beaucoup de bruit et la recherche n'est pas toujours optimisée (notamment quand on cherche un terme assez générique), mais quand même, je suis assez surpris de remarquer comment mes réflexes ont pu changer.

Water Falcon, dites nous où vous souhaitez être!

Je vous présente aujourd'hui une webapp qui a été lancée cette nuit aux alentours de 1h du matin. A l'origine une idée de Victor et Tim apparue soudainement dans le Métro suite à une discussion sur les nouveaux réseaux sociaux, j'ai rejoint les deux pour les aider à développer.

Water Falcon est une webapp plus que fortement inspirée de Fire Eagle de Yahoo, qui ne permet pas de dire où vous vous trouvez, mais plutôt où vous  voudriez vous trouver. Une sorte de mélange savant (ou pas) entre Fire Eagle, Twitter, BrightKite, Twistori (pour la partie "I wish"), Flickr, et par conséquent un formidable Mashup.

Water Falcon - Public Timeline

A l'instar du défi que s'était lancé Carsonified avec Matt, il n'aura pas fallu plus de 3 ou 4 jours pour réaliser l'ensemble, c'est un peu notre défi à nous. Bien entendu, il reste de nombreux bugs essentiellement liés à des problèmes d'encodage, mais pour moins de 4 jours de développement, j'avoue être plus que satisfait du résultat! Le tout tourne sous Google AppEngine, ce qui m'a donné l'occasion de programmer en Python pour la première fois de ma vie, même si mon avis est un peu mitigé concernant le cloud signé Google, surtout concernant sa gestion des données.

De plus, de nombreuses fonctionnalités devraient être implémentées sous peu, comme l'intégration de vignettes Google Maps ou Flickr selon la localisation désirée, ou encore exploiter l'API de Twitter pour pouvoir republier sur Twitter.

Au final, Water Falcon est un joli clin d'oeil à tous les services de géolocalisation (surtout FireEagle) et de micro-blogging!

Goosh, Google en lignes de commandes

Le terme geek est très souvent assimilé à quelqu'un qui aime les gadgets, Apple ou encore les nouvelles technologies. Pourtant, il existe une certaine catégorie de geeks, les hard code geeks, qui reste un peu bornée et rétissant à toute innovation, ne jurant que par la ligne de commande et FreeBSD ou Debian.

Goosh est une webapp originale, loin de tout ce que vous avez pu entrevoir par ici, car l'interface n'est pas vraiment sexy. C'est l'abréviation de Google Shell, une application qui prend la forme d'un interpréteur de commandes, dans lequel Google est manipulable via des commandes. La quasi totalité des services de recherche de Google sont accessibles, j'entends par là Google News, Google Blogsearch, etc. Et c'est plutôt réussi, l'autocomplétion propre à nos chers interpréteurs de commandes y est intégrée (même si elle n'est pas tout à fait au point).

Goosh

Je suis persuadé que les plus geeks d'entre nous apprécieront. D'ailleurs, j'imagine très bien une version command line de Google Analytics ou de Google Calendar en ASCII art!

ReadAIR, le Google Reader façon AIR

Ceux qui me lisent régulièrement savent que je lis mes flux sur Google Reader depuis peu pour ma veille. Et les mêmes savent que je regrette parfois mon switch de Netvibes à Google Reader, notamment en ce qui concerne l'ergonomie. J'ai découvert aujourd'hui ReadAIR, une application AIR qui utilise l'API de Google Reader pour le retransmettre en version Desktop.

ReadAIR

Les principales fonctionnalités sont là, à savoir la lecture des flux et le suivi, ce qui suffit amplement pour une utilisation basique. Le tout semble avoir été programmé en XHTML/CSS/Javascript, c'est du moins ce que je devine quand je vois le comportement de l'interface, mais aussi quand je lis que le développeur l'a créé pour améliorer ses compétences en javascript. Pas de Flex ni de Flash, comme c'était le cas pour Google Analytics version AIR. L'interface en CSS au look de Mac OS X reste donc celle de Mac OS X si on utilise l'application sous Vista. Dommage, avoir une interface uniforme sur toutes les plateformes aurait été la bienvenue.

Une jolie initiative tout de même, que de porter Google Reader sur AIR, même si l'application comporte quelques bugs qui seront réglés bientôt j'espère. Une meilleure interface en Flex ou qui serait mieux intégrée au sein des OS (les raccourcis claviers seraient un vrai plus) serait très agréable. Rajouter à celà une intégration avec Google Gears ou avec SQLite, qui est intégré par défaut à AIR, rendrait l'application consultable hors ligne et en ferait un véritable must-have!

Switch: de Netvibes à Google Reader

J'ai toujours fait ce que l'on peut appeler de la publicité pour Netvibes. D'une parce que j'ai trouvé le concept novateur et révolutionnaire dès que je l'ai découvert, d'autre part parce que la navigation au clavier était quand même très pratique. J'ai plusieurs fois fait l'éloge de Netvibes, de l'équipe très sympa de Tariq: Hubert, Michael, et les autres.

J'abordais l'autre jour dans mon billet Technology & life la problématique de l'information overload. Aujourd'hui, c'est un peu ce qu'il m'arrive, j'ai du mal à trouver du contenu intéressant dans la masse blogosphérique, et il me semble évident qu'en tant que veilleur assez intensif, Netvibes ne me convient plus. Trop d'information, et Netvibes commence à avoir du mal à supporter. C'est sûr, le fait que la navigation au clavier ne soit pas encore implantée, mais aussi le fait que Netvibes soit en mesure de fournir juste le contenu du flux et pas de l'historiser, tous ces petits riens, me gênent pour effectuer une veille active et efficace.

C'est fait, c'est tout frais, je viens de switcher sur Google Reader. C'est visuellement moins agréable, mais tellement plus productif dans une veille plutôt professionnelle. Les premières choses qui frappent: l'ergonomie de Google Reader est déroutante, l'interface est beaucoup moins intuitive que celle de Netvibes. Mais il se trouve que tout est plus rapide, et il y a certaines fonctionnalité, telles que la possibilité de faire un mashup et d'avoir tous le contenu de ses flux dans une seule et même fenêtre, qui se révèlent vraiment plus adaptées à mon utilisation. Autre chose, évoquée aussi plus haut: l'historisation des flux. Pour ne prendre que l'exemple caricatural mais certainement le plus significatif, le flux de Geek Sugar n'a que 5 items. Ce qui me fait rater pas mal d'infos. Bon, heureusement, c'est un cas rare, mais malheureusement, il existe.

Bien évidemment, je reste sur Netvibes, pour les blogs persos, les blogs des amis, et mon centre de contrôle de ma vie numérique. D'ailleurs, je pense que Netvibes restera ma page de démarrage. Mais j'avais vraiment besoin d'un service qui corresponde mieux à mes attentes en termes de veille professionnelle. Après avoir switché de RoundCube vers Gmail, après avoir commencé à utiliser Google Docs, me voilà sur Google Reader. Au fond, c'est un peu comme mon Mac et mon PC: j'ai tendance à préférer travailler sur mon PC plutôt que sur mon Macbook Pro. Allez savoir pourquoi...

Urchin, le moteur de Google Analytics en public beta

Google Analytics est certainement, à mon sens, un des meilleurs logiciels de statistiques. Google n'a pas créé de toute main son célèbre service de statistiques: Analytics est le résultat du rachat de la société Urchin en Mars 2005, qui était spécialisée dans les statistiques de sites web.

Hier a été mis en ligne la toute première beta publique d'Urchin. Concrètement, celà veut dire qu'il est possible d'avoir Google Analytics sur son propre serveur. La beta publique est disponible pour une durée de 90 jours, après quoi, une fois la phase beta finie, le prix du logiciel sera de 2995$.

Urchin Public Beta

Alors que Google Analytics est un service gratuit et que la majorité des services de statistiques le sont aussi, on peut se demander pourquoi Urchin, sa version standalone, coûte aussi cher. La réponse est en fait très simple.

De nombreuses entreprises et de nombreux responsables informatiques n'aiment pas trop confier leurs données à des services tiers, et notamment Google, surtout quand il s'agit de données assez confidentielles. Car je ne suis pas sûr que les responsables d'un site marchand aient trop envie que Google ait accès à leurs statistiques.

De plus, il sera possible de mesurer l'activité d'intranet, chose qui était actuellement impossible avec Google Analytics, étant donné que l'on doit se connecter aux serveurs de Google.

Dernièrement, avoir Urchin sur ses propres serveurs permettra peut-être de réduire le temps de latence dus à la connexion aux serveurs de Google, ce qui permettra sans doute d'accélérer les chargements de pages de sites à fort traffic.

Etant donné la puissance de Google Analytics, je suis persuadé que les raisons que j'ai évoqué feront que Urchin va certainement être un produit qui se vendra. Le seul inconvénient sera certainement de ne pas bénéficier de la puissance et de l'ergonomie de la dernière version de Google Analytics, qui en fait sert un peu de laboratoire de R&D.

En vrac: MacWorld, Recherche Peer 2 Peer, Web 3.0, DataPortability, etc.

Lectures habituelles du weekend, mon séjour à Paris m'oblige à faire court aujourd'hui!

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