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Le cloud computing illustré

Si vous êtes intéressés par le Cloud Computing et tous ses acronymes, comme SaaS, IaaS, PaaS, et j'en passe, voici un petit schéma qui récapitule toute la cloud stack dune manière assez simple.

Cloud continuum, Cloud computing, Cloud stack

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Le Cloud est-il fiable?

C'est un fait, du moins pour moi, j'ai tendance à décentraliser pas mal de stockage. SugarSync, Google Docs, Flickr, Delicious et bien d'autres services possèdent des données m'appartenant, et très souvent, j'ai tendance à ne laisser ces données que dans le cloud. J'ai une confiance presque absolue dans le Cloud, c'est la raison pour laquelle mes photos Flickr sont stockées uniquement sur le service, et nulle part ailleurs.

Clouds

Pourtant, une note d'Om Malik vient de m'interpeler. Ma.gnolia, un service de bookmark social vient de perdre ses données, et le CEO ne sait même pas si elles seront récupérables en totalité. Par chance, je n'utilise pas ce service, mais je dois avouer que c'est un peu effrayant de voir qu'en une nuit, un site web pas des moins connus peut perdre la totalité de ses données.

As I evaluate recovery options, I can't provide a certain timeline or prognosis as to to when or to what degree Ma.gnolia or your bookmarks will return; only that this process will take days, not hours.

Ce genre d'évènement peut arriver à tout moment, et surtout à n'importe qui. N'importe qui, oui, car cela concerne pas les sites webs mais aussi les disques durs de nos propres ordinateurs, internes ou externes.

Alors, après cet exemple, peut-on dire que le Cloud est fiable? La réponse est non. Car aucun système n'est fiable à 100%. Mais au fond, est-ce que le taux de défaillance d'un disque dur est plus élevé que le taux de défaillance d'un système décentralisé et répliqué? Pas si sûr. Pour moi, stocker des données dans le Cloud, sur divers services web, est beaucoup plus sûr que de les stocker sur un disque dur interne ou externe. Ce qui est arrivé à Magnolia peut arriver à d'autres. Mais c'est bien trop rare pour oser dire qu'il est plus sûr de stocker ses données chez soi.

Crédit photo: Hans Speijer

Invoice machine, la facturation simplifiée

La facturation est semble-t-il un secteur en vogue au niveau webapps. Le Software as a service commence à voir de nombreuses solutions naître, comme FreshBooks ou encore BlinkSale.

Mais je dois avouer que la webapp qui m'a le plus séduit, c'est Invoice Machine, que m'a fait découvrir Mathieu. Son UI frôle la perfection, même s'il reste quelques problèmes en termes d'accessibilité (ce ne sont que des détails vraiment mineurs). Le slogan est simple: Invoicing simplified (la facturation simplifiée).

Invoice Machine

Et c'est vraiment le cas. Une interface simple qui comporte les fonctionnalités essentielles: gestion du temps, des clients, des projets. Et bien sûr, gestion des factures, du paiement en plusieurs fois, de l'envoi direct par e-mail et du téléchargement en PDF. En euro ou en dollar, et dans 5 langues, Invoice Machine a beaucoup de choses pour plaire. Du bonheur, tout simplement!

Invoice Machine possède aussi une API, qui lui permettra très certainement dans un avenir proche de pouvoir communiquer avec des solutions de gestion de projets comme BaseCamp par exemple, afin de pouvoir continuer à travailler avec les solutions déjà en cours.

Pratiquant comme la majorité des SaaS une tarification graduée, Invoice Machine est gratuit quand on ne gère que 3 factures par mois, et les prix pour 30 à 3000 factures vont de $12 à $48. Idéal, notamment pour gérer ses factures en tant qu'auto-entrepreneur. Je l'ai d'ailleurs déjà adopté!

Ne manquez pas surtout pas le Screencast de l'application, qui met très bien en valeur le potentiel de la webapp!

Note: je viens de voir que la Webapp existe déjà depuis plus d'un an et demi, mais cette dernière version est vraiment magnifique!